Boulot, dodo, bateau

C’est reparti sur un rythme de fou ! Depuis la mise à l’eau du bateau, début mai, à Roscoff, Yannick n’a pas le temps de souffler. Tout s’enchaîne à vitesse grand V.

Au programme : premiers tests et réglages le week-end du 8 mai; convoyage vers La Trinité le week-end suivant; La Mini en Mai du mardi 24 mai au samedi 28; Re-Convoyage vers Douarnenez le week-end suivant ; Le trophée Map du jeudi 9 juin  au samedi 11 juin; et le Mini-Fastnet qui approche, le départ sera donné dimanche 19 juin. Pour cette première course en double, Yannick embarquera Fabrice Guillerm.

Et la semaine, me direz-vous ? Au boulot, à Brest ! Quand certains font boulot, dodo, métro, Yannick jongle entre boulot, dodo, bateau… « J’isole vraiment chaque partie. C’est très important. Et je dors bien entre les courses. Je dors d’ailleurs plus depuis samedi dernier et l’arrivée du Trophée Map. »

« Il y avait une grosse pression au départ à Douarnenez »

Il faut dire que les traits des visages étaient tirés à l’arrivée, à Douarnenez. « Il y avait une grosse pression dès le départ, avec le raz de Sein et le changement de marée. Il fallait passer avant. La moitié des bateaux s’est d’ailleurs fait avoir », explique Yannick. « J’ai pris un super départ, je pars en tête, alors que sur la Mini en mai, j’étais très en retard sur la ligne. J’ai retrouvé mes sensations de régatiers. Ça fait plaisir. Ensuite, on a eu un super bord sous spi jusqu’à Groix. Le bateau avance vraiment bien. »

La pétole était également au rendez-vous de ce Trophée Map. Comme sur la Mini en mai. Un exercice difficile. Il faut réussir à gérer son sommeil, ses nerfs; rester attentif, à guetter la moindre risée sur l’eau; régler le bateau en permanence. « Mais moi, j’adore ça », glisse Yannick. « J’arrive à rester zen quand d’autres s’énervent… Il faut être à l’affût de la moindre opportunité pour pouvoir s’échapper. » C’est d’ailleurs dans la pétole que Dragobert a fait une belle remontée avant le Pont de l’île de Ré. « Un super moment. J’ai dépassé pas mal de bateaux à ce moment-là. »

Au final, une quatrième et une sixième place sur ces deux premières courses en solo.

« Je suis content. Le fait de voir que je suis avec les meilleurs, c’est hyper encourageant. »

En attendant, Dragobert avale les milles : 720 milles en course exactement. Il faut en faire 1.000 pour valider sa qualification pour la Mini-Transat. Donc si tout se passe bien après le Mini-Fastnet, une partie du ticket sera validé. Il faudra ensuite s’attaquer aux  1.000 milles en solo, hors course et d’une seule traite. Mais ça, on vous en parlera plus tard…

 

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